L'aloe vera c'est quoi...

  • L’aloe véra, le cadeau de la nature

 

L’aloe vera a l’apparence d’un cactus mais en réalité il s’agit d’un légume de la famille des liliacées au même titre que l’ail, l’oignon ou l’asperge. Il pousse dans les régions à climats  chauds notamment  au Mexique où la population connaît les vertus thérapeutiques de la plante.

 

L’aloe vera atteint sa maturité après trois années de culture et l’on peut alors procéder à la coupe des feuilles les plus externes de la plante. Les feuilles d’aloe vera contiennent dans leur écorce un produit toxique pour l’homme, l’aloïne. Après la coupe il faut séparer l’écorce verte des feuilles de son filet interne translucide. Ce gel translucide contient l’ensemble des composants conférant à l’aloé vera ses vertus médicinales.

Ce gel fraîchement obtenu doit être consommé immédiatement afin d’éviter son oxydation par l’air qui entraînerait la perte de ses composés nutritionnels. 

 

Dans le passé la consommation du gel d’aloe vera était beaucoup plus limitée car son usage était réservé à la population des pays à climats chauds. De nos jours la valeur nutritive et les principes actifs du gel sont préservés  grâce à la méthode de stabilisation à froid du gel.

L’aloé vera est un véritable magasin de composants nutritionnels. La liste des vitamines, de sels minéraux, enzymes et acides aminés contenus ressemble à un dictionnaire de la nutrition

 

A notre époque régie par les antibiotiques et la cortisone, qui font quelquefois payer bien cher leur relative efficacité, notre systeme immunitaire, exposé à de nombreux facteurs de stress, a besoin de soutiens ciblés et naturels, pour remplir sa fonction protectrice contre les poisons et rayons nocifs auxquels sont soumis notre alimentation et environnement.

Autrefois employé comme laxatif et vermifuge, sous forme d’extrait sec en poudre, l’aloès, est aujourd’hui utilisé en gel frais ou jus, guérit toutes sortes de maux, stimule les sportifs (échauffement), et entre dans la composition de nombreux cosmétiques. Cette plante à la vivacité et à la résistance exceptionnelles, enrichit la pharmacie familiale d'une de ces quasi-panacées comme il en existe, finalement, assez peu..

 

Dès mi XIXe, la science moderne s'est emparée de cette plante prodigieuse. En 1851, Smith et Stenhouse identifièrent un principe actif, l'aloïne, auquel on prêtait l'ensemble des vertus purgatives de la plante.
Mais, en 1912, Johnstone découvrit que sa pulpe pouvait aussi guérir les brûlures, et en 1930, Collins prouva que l'aloès était capable de réduire les effets néfastes des radiations.
Dès lors, le monde médical et scientifique en étudia très sérieusement la composition chimique, et en 1938, Chopia et Gosh isolèrent ses principaux éléments actifs.
En 1942, Stockton stabilisa le gel de l'aloès et mit au point un excellent onguent contre les brûlures. Mais c'est en 1959 que Coats réalisa le pas décisif en stabilisant la pulpe fraiche de la plante par un procédé naturel.
L'aloe vera n’eut vraiment de succès en Amérique que lorsque les scientifiques constatèrent que beaucoup des survivants d’Hiroshima et Nagasaki, avaient soigné leur peau avec le gel interne des aloès et avaient bu le jus préparé de façon spécifique. Le nombre de cancers de la peau chez les Japonais était inférieur au pronostic probable lors d'une attaque nucléaire d'une telle envergure...

 

 Depuis, les recherches n'ont cessé de progresser : Danhof démontra tout d'abord que le gel d'aloès pouvait réhydrater et freiner considérablement le vieillissement de la peau, puis Fujita découvrit dans la plante la présence de bradykinase, enzyme anti-douleur, à la fois calmante et cicatrisante et bien d'autres chercheurs devaient encore révéler diverses propriétés thérapeutiques de l’aloès, et notamment son pouvoir antiviral.

 

PROPRIETES MEDICINALES : L’extraordinaire Composition de l’aloes

 

- Tout d’abord elle est riche en polysaccharides (acemannan), lignines, saponines (effet antimycotiques, anti-cholesterolemiante, regulateur du glucose), et anthraquinones parmi lesquels substances, certaines sont antibiotiques (barbaloine, isobarbaloine, acide aloetique, emodine d’aloes), d’autres tranquillisante, anesthesique ou analgesique (ester d’acide cinnamique, huile etheriale, isobarbaloine, acide salicylique) ou encore fongicide (acide cinnamique, acide chrysophanique), anti-cancerigène (bio et isoflavonoides)


- Elle contient du Tannin: (possédant la charge électrostatique des nuages de virus, les fractures de manière magnétique)


- Elle contient également de nombreuses vitamines A, B1, B2, B3, B6, B9, acide folique, B12, C, E et choline, inositol, niacine (régulateur métabolique)...


- Ainsi que des mineraux : calcium, phosphore, potassium, fer, sodium, chlore, manganese, magnesium, cuivre, chrome, zinc, sélénium (anti radicaux libres)


- Des enzymes dont certaines facilitent la digestion (cellulase, lipase, amylase, protease) ou régulent les fonctions hépatiques (phosphatase alcaline), d’autres stimulent les défenses immunitaires (bradykinase), ou président à la vie du muscle (creatine phosphokinase)...


- Et enfin des acides aminés (isoleucine, leucine, lysine, methionine, phenylalanine, theonine, valine) et acides gras essentiels.


- Aloisides A et B en partie variable (structure comparable aux neurotransmetteurs) : selon les Dr Filatow et Pawlenko)

 

Tous ces éléments se trouvent dans l'aloès en quantités minimes, mais dans un rapport équilibré.

Autrefois, c'était généralement la sève rosâtre sécrétée par la peau de la feuille d'aloès que l'on utilisait à des fins thérapeutiques. Toutefois, la sève était employée pour ses vertus cholagogues, stomachiques, laxatives et purgatives, alors que le gel aujourd'hui utilisé est lui, astringent bactéricide, béchique, cicatrisant fongicide, anti-inflammatoire, hémostatique et virulicide.

Maladies, ingérence de médicaments et indisposition causent des troubles dans le travail enzymatique, ce qui provoque des troubles du métabolisme et favorise l’apparition d'autres maladies.


En favorisant la production d’enzymes, l’aloes, régulateur biologique de premier ordre, renforce le système immunitaire non specifique (aide à la fabrication d’anticorps), et le métabolisme (digestion: travail enzymatique rendant les substances, issues des aliments, solubles dans l'eau et transportables).
80% de l’immunité dépendant de l’intestin, l’aloes, permet donc de rompre ce cercle vicieux.

En usage externe, il anesthésie les tissus, et arrête donc douleurs et démangeaisons. De plus, la pulpe de l'aloe vera est un aliment énergétique très complet. Enfin, en dermatologie, le gel revitalise les tissus...


PRINCIPES ACTIFS ET LEURS CHAMPS D'ACTIVITE

 

Les polysaccharides:

Ils ont des propriétés anti-inflammatoires, stimulent la formation de lymphocites et de fibroblastes dans la peau et dans le tissu conjonctif (cicatrisation). De plus, la prolifération de bactéries et champignons néfastes est freinée. En outre, on a observé un effet anti-oedémateux des polysaccharides sur l'homme, dû probablement à leur capacité de retenir de l'eau.

 

L’acemannan :   

Polysaccharides complexes survenant uniquement chez l'aloès, le ginseng, la poudre de cartilage de requin, l'astragale (herbe chinoise) et l'eleutheracoccus.
Jusqu’à la puberté il se forme seul dans le corps. Après cette période de croissance, il est nécessaire de compléter son alimentation avec cette substance.

L'acemannan renforce le système immunitaire en activant des phagocytes, des anticorps et des cellules tueuses. En outre, cette substance facilite la désagrégation de protéines étrangères, lesquelles sont souvent à l'origine d'allergies, dans le gros intestin. Cette fonction est un point central du renforcement du système immunitaire du noyau cellulaire. L'acemannan protège les globules blancs. Des chercheurs américains essayent de découvrir si l’acemannan peut percer l'enveloppe de protéine des cellules cancéreuses.

 

Les minéraux et élements traces

 

Ces éléments gouvernent la sécrétion d'eau, la contraction des muscles, la stimulation des nerfs, les constituants de l'ossature, des dents, des hormones et des enzymes, ils se perdent lors de diarrhées ainsi que de transpiration intense et doivent être substitués.
Les éléments traces, les sels minéraux et les vitamines doivent toujours être contenus dans un rapport équilibré, ce qui est le cas dans les produits naturels comme le suc aloès.
De plus en plus, homéopathes et médecins sont d'avis que le corps absorbe ces éléments mieux sous forme naturelle que sous forme synthétique.


Vitamines

 

A part quelques exceptions, le corps ne peut pas les produire lui-même. Si une certaine vitamine manque, tous les processus du métabolisme sont affectés.